«Il y en a qui essaient de faire quelque chose, d’autres qui déclarent forfait. Il y en a qui ne sont jamais là, qui disent jamais rien, mais qui signent le chèque à la fin du mois. Et on les déteste parce qu’ils donnent tant et si peu (...) » De Lolita Pill.
Trouver un héros peu prendre toute une vie, mais agir comme tel prend deux secondes. .
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Mickael Vendetta ou la beaugossittude . .
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17 octobre 2008
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TROMPE. L'OEIL
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. . L'oeil trompe et se trompe. Il ne voit guère plus que la cape agitée devant le taureau, et il fonce. Voire. Est-on si sûr de voir sur un corps dévêtu, autre chose que ce qu'on y projette ? La passion amoureuse soutient le regard : l'amour est aveugle. Mais ce n'est pas exact : il ne voit que lui. S'il fallait une preuve supplémentaire de cette vision infidèle, on la trouverait dans cette phrase fréquement entendue : "Jai lu dans son regard que ..." Que n'y lit-on pas dans ce regard ?! L'amour, la haine, le malheur, la joie, l'envie ... On y lit tout et n'importe quoi. Et en particulier ce qu'on veut y mettre.
Le bonheur se trouve plus facilement dans les romans à l'eau de rose que dans la réalité. D'ailleurs, ces romans, souvenez-vous en, vous en avez tous lus : ils narrent les péripéties qui séparent les amants jusqu'à ce qu'ils soient réunis, à l'autel. Ou devrais-je dire : sur l'autel, comme l'animal de sacrifice. Ou bien, lorsqu'on veut montrer la liberté de sa pensée, la largeur de ses idées, on les réunit d'emblée dans un lit, d'hôtel pourquoi pas... Mais après ? c'est après que commence la longue marche qui peut parfois mener au bonheur. Et là, nos auteurs nous laissent en plan. Il n'y a plus de recette, plus d'exemple à suivre ... Et ce n'est pas au prêtre, ni au psychiatre, d'entonner le choeur des lamentations, accusant nos parents de ne pas nous avoir donné les moyens de réussir cet éternel bonheur conjugal, ... . .. .
A celui qui attend tous les jours un article ...
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11 septembre 2008
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Silence immobile
Doute que le soleil nous tourne autour, et qu'une étoile morte puisse briller. Doute que la vérité ne soit vraie. Doute qu'un Dieu ait tout fait en sept jours, et que la terre soit une poussière. Doutes de l'infini et de l'univers. Doute que l'homme évolue. Doute de ta mémoire, de tes souvenirs, de tes peurs et de la vie. Mais ne doute pas de mon Amour. Allez rappelle toi ... Tu parcourais la ville, sillonnant les rues pour un rendez-vous, et moi, je marchais vers toi, sans savoir ni comprendre quelle était cette force qui me poussait à aller plus en avant. Et puis soudain, au milieu de tous, j'ai vu ton visage apparaître. C'était toi. Ludwig. Ludwig. Ludwig. J'avais oublié comme il est bon de dire ton prénom... Nous nous sommes assis sur ce banc un peu à l'écart. Le froid griffait nos joues, mais nous nous en moquions. Une rencontre. Cela demande beaucoup de vocabulaire, parfois quelques silences. Nous ne nous sommes pas quittés de l'après-midi. Ni les mois suivants ... Tu es entré dans ma vie comme arrive l'été, sans prévenir, avec ces éclats de lumière qu'on retrouve au matin. Tu as passé la paume de ta main sur ma joue, tes doigts sont remontés le long de mon visage pour y déposer un timide baiser. Et nous avons voyager ainsi sur des kilomètres... C'est comme ça que je t'ai suivi, ce 11 Novembre, profitant de la confusion qui régnait... Tu ne sauras jamais le nombre de fois où je t'ai regardé dormir, où je t'ai regardé sourire. Car tu souris quand tu dors, meme si tu ne le sais pas. Tu ne compteras jamais le nombre de fois où je me suis blottie contre toi surveillant ton sommeil et les mots que tu prononces même si je ne les compends pas ... Mon Amour, je sais que bâtir ensemble est une aventure. Mais rappelle toi, tu parles tout le temps de signes que la vie nous dessine... Je t'aime tel que tu es, et jamais je ne te voudrai autrement. Je t'ai aimé sans tout comprendre, convaincu que le temps m'en donnerai les moyens. Peut-être qu'au milieu de tout cet amour, j'ai oublié parfois, que rien n'était acquis... Alors quoiqu'il advienne, dans les mois ou les années, sache que je n'oublierai jamais ce merveilleux visage que la vie m'a offert un soir de Novembre, un soir où l'espoir revenu, je traversais les rues pour tomber dans tes bras. Moi qui vient de l'Est et toi de l'Ouest. De toute façon, tu es là, tu seras toujours là. Quelque part, je sais que tu respires, et c'est déjà beaucoup. Je t'Aime.
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17 août 2008
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Vos idées ne sont fondées que par overdose de télé. Je n'ai jamais aimé les gens préfabriqués. . .
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JEUNESSE - Lève-toi ..
13 août 2008
.. Un peu comme ce ballon qui s'envole pour ne jamais revenir
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29 juillet 2008
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ELLES FONT DES B.A
( en donnant 10 euros pour les jeunes des banlieux ) . . .
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ET SE PRENNENT MEME POUR DES TOURISTES
04 juillet 2008
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Un Attentat de Toi .
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30 juin 2008
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OMBILIC
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Après la section du cordon ombilical, il se forme une cicatrice (nombril) , en général au milieu de la paroi abdominale, mais parfois aussi à l'intérieur de la tête... A méditer. PS: Notez le nombril poilu de Loulou chéri ... .
02 juin 2008
. ..O baby, baby it's a wildWorld (Fermer les yeux et écouter en boucle un vieux refrain. ) . .
. . Utopiquement parlant, ramenez moi à cette époque fleurie. Sans OGM. Ou les banderoles étandaient des Peace andLove .
25 mai 2008
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2 Ans . Et cette idée folle, de taguer les murs
de cet innoubliable surnom.
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17 mai 2008
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Berlin & les copains . WOLFGANG on te kiff ...
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26 avril 2008
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C'est tellement fantastique. Et tellement bon.
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18 avril 2008
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L'hiver puis le printemps. Mes mains crispées sur sa peau. Sa voix qui me rend folle. L'obscurité radieuse qui règne dans ma chambre quand je dors dans ses bras. L'oubli total de ce monde insignifiant. Juste lui. Juste moi. Nos membres confondus. Nos rires accordés. Et on se roule par terre dans la cascade de plumes d'un oreiller crevé par nos excès. On se dérobe par jeu. Puis m'abandonne et retombe sur le dos.Je perds mon regard dans ses yeux limpides.
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Lui jouant négligemment avec mes cheveux ébouriffés sur l'oreiller. Moi promenant mes doigts le long de la courbe de ses reins. Non, je n'ai peur de rien quand je suis dans ses bras. De rien. Je fais de sa jambe qui m'entoure une chaîne indéfectible. Je le regarde dormir et l'ombre de ces cils sur sa joue mal rasée, ses grimaces d'enfant, sa main abandonnée, déchaînent en moi des vertiges abandonnés, des passions irrémédiables, un je t'aime sublimé.